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Bibliographie Irène Némirovsky

 

 

Le Malentendu (1926)

Yves Harteloup est un rejeton déclassé de la grande bourgeoisie, meurtri par la guerre . En vacances sur la côte basque, il retrouve les matins radieux de son enfance et s'éprend de Denise , une femme mariée qui appartient à son milieu d'autrefois . Très vite, Denise l'aime et ne vit que pour lui. Mais à mesure que son amant se révèle mélancolique et fuyant, elle accepte, comme un passe-temps, la compagnie d'un autre homme et perd définitivement celui qu'elle aime. La perte de l'innocence et le goût amer du bonheur dans le Paris des années folles. Le Malentendu est le premier roman , jamais réédité, d' Irène Némirovsky , qui n'avait que vingt-trois ans à sa publication, en 1926.

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L'enfant prodige (1927)
Dans les tavernes d'un port de la Mer Noire, Ismaël Baruch, l'enfant prodige chante les douleurs et les joies des misérables, des exclus. Son talent précoce fascine le poète déchu Romain Nord et sa maîtresse, la Princesse , une riche veuve désoeuvrée Arraché à la pauvreté, Ismaë va devenir le jouet choyé d'une société aristocratique aussi prompte à l'enthousiasme qu'au mépris, qui le rejettera inexorablement.

Paru en 1927 dans la revue Les OEuvres libres sous le titre de l'Enfant génial, ce récit est le premier texte publié par Irène Némirovsky.

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David Golder ( 1929)

Premier roman d'Irène Némirovsky, manuscrit qui fit remuer ciel et terre à Bernard Grasset pour retrouver son mystérieux auteur, ‘David Golder' a l'air de tout, sauf de la première oeuvre d'une jeune juive de 26 ans exilée d'Ukraine. D'un cynisme implacable, froid et violent, reflétant un pessimisme étonnant pour une jeune femme, le roman suit la fin de la vie de David Golder, vieux roi de la bourse victime d'une angine de poitrine qui le laisse affaibli, lui faisant perdre une grande partie de sa richesse. Némirovsky dresse le portrait d'un financier dont l'obsession pour l'argent a tué son ami et associé. Pourtant, ce portrait caricatural du juif, auquel elle attribue toutes les caractéristiques morales et même physiques que lui attribueraient les antisémites, n'est pas le personnage le plus repoussant. Cerné par une famille à la mentalité sordide, uniquement intéressée par son argent, David Golder trouve peu à peu grâce à nos yeux apitoyés. Sa femme, vampire parée de bijoux, se préoccupe seulement du prix de sa toilette et lui reproche de ne pas lui donner assez d'argent, l'obligeant à se payer des diamants moins chers que ceux de sa voisine.
Avec, déjà, cette facilité à s'insinuer dans les tréfonds de l'égoïsme et de la corruption des hommes (et des femmes), la plume de l'auteur, muée par une cruauté étonnante, décrit ces personnages avec une violence implacable, nous laissant béat devant la noirceur des Golder - par exemple dans la scène de séparation du couple, incroyable de férocité. Création extrême, troublante, ‘David Golder' annonce de la plus brillante des manières une des oeuvres les plus marquantes du XXe siècle. par Mikaël Demets

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Le Bal (1930)

Récemment passés de la gêne à l'opulence, M . et Mme Kampf décident de donner un bal. Leur fille Antoinette, qui vient d'avoir 14 ans, rêverait d'y assister. Mais Mme Kampf, peu soucieuse de présenter ses admirateurs à une fille déjà si grande, oppose un refus formel. Antoinette ne préméditera pas sa vengeance : elle l'accomplira d'un geste, dans un état second... Elle sera terrible.

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Les Mouches d'automne (1931)

Oeuvre nostalgique, ‘Les Mouches d'automne' permet à Irène Némirowky de prouver encore un peu plus, quelques mois après la sortie de son incroyable roman ‘Le Bal', la finesse et la justesse de son écriture. Comme son ouvrage précédent, celui-ci joue pourtant sur l'économie. En une centaine de pages seulement, Némirovsky nous raconte la révolution russe, la peur, la mort, l'exode, à Odessa d'abord, puis à Paris, où il faut bâtir une nouvelle vie. D'autres auraient sans doute brodé 400 pages rocambolesques, elle non. L'histoire et ses drames ne sont que la toile de fond d'une intrigue intime, qui se concentre sur le personnage de Tatiana, la vieille nourrice, qui suit ses maîtres dans leur exode avec une fidélité sans bornes. C'est même elle qui enterre les morts que les autres n'ont pas attendus, elle qui traverse le pays avec quelques bijoux qui aideront la famille à survivre. Symbole du fossé des générations, mais aussi mémoire de ces exilés, l'esprit de la vieille Tatiana ne survit pas à la fuite hors de Russie. L'histoire avance, les Russes refont leur vie à Paris ; Tatiana reste, figée, désuète, anachronique, déboussolée. Avec sa facilité à se glisser dans ses personnages et à en retranscrire les émotions avec une grande sensibilité - facilité enrichie par sa propre expérience d'exilée de la révolution de 1917 -, l'auteur capte la mélancolie de ses déracinés, âmes errantes en décalage avec leur propre existence. Avant de conclure sur une fin, sublime et dramatique, dont elle a le secret.

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L'affaire Courilof (1933)

Léon M. .. a reçu l'ordre d'exécuter Valerian Alexandrovitch Courilof, ministre de l'Instruction publique du tsar Nicolas II . Mais ses chefs attendent le moment propice : l'attentat doit porter un coup fatal au régime impérial . Sous la fausse identité de Marcel Legrand , médecin suisse, le jeune terroriste entre au service de Courilof. Les jours du ministre, atteint d'un cancer du foie, sont comptés. Il n'est plus alors aussi aisé d'assassiner un homme qui inspire plus de pitié que de
haine...

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Films parlés (1934)

1934 Films parlés (recueil paru chez Gallimard, comportant Les Fumées du vin ), Le Pion sur l'échiquier (chez Albin Michel, nouvellement éditeur d'Irène) et Dimanche (dans La Revue de Paris ) paraissent.

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Le Pion sur l'échiquier (1934)

Portrait sans concession d'un homme " condamné à vivre ", Le Pion sur l'échiquier est, dans l'œuvre d'Irène Némirovsky, un roman à part, qui n'est pas sans rappeler Le Feu follet de Drieu la Rochelle. Marié, père d'un enfant, Christophe Bohun est rongé par le mal-être. Ni son métier, ni sa femme, ni son fils, ni son père vieillissant ne trouvent grâce à ses yeux ; par dessus-tout, il déteste sa propre vie routinière, son manque d'envergure. Son seul plaisir, avec le vague souvenir d'une femme jadis aimée, est le sentiment de liberté que lui procure sa voiture. Lorsque, ruiné, il est obligé d'y renoncer, il prend soudain conscience de cette " peine profonde et incompréhensible " qui le submerge depuis si longtemps.

Sur fond de crise économique, dans la France des années trente, Irène Némirovsky exprime avec beaucoup de lucidité le désespoir d'un homme dont le paysage intérieur se confond avec le sombre tableau de l'époque, au fil d'un roman cruel qui n'a rien perdu de sa force.

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Le Vin de solitude (1935)

Largement autobiographique, Le Vin de solitude (1935) retrace le destin d'une famille russe réfugiée à Paris. Le déracinement, la solitude, mais aussi la farouche volonté de s'affranchir de tous les carcans sont au cœur de ce huis-clos familial oppressant. Irène Némirovsky, qui entretenait elle-même avec sa mère des relations très conflictuelles, brosse le portrait sans concession d'une jeune fille qui tente d'échapper à l'emprise de sa mère, une grande bourgeoise mariée à un "Juif obscur", pour laquelle elle n'éprouve que de la haine.

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Jézabel (1936)

Dans la salle d'un tribunal, se tient le procès d'une femme. Elle n'est plus très jeune, mais a été très belle. Les témoins défilent à la barre, l' avocat et le procureur s'affrontent. Assise dans le box des accusés, elle subit par bribes le récit de sa propre vie : l' enfance , l' exil , l'absence de père, le mariage , les relations houleuses avec sa fille, l'âge, le déclin, jusqu'à l'acte irréparable. Les jurés et le public grondent, s'enflamment. Mais le vrai coupable est-il l'accusée, ou le temps, qui détruit les illusions ? Huis clos cruel et inquiétant, ce roman parut en 1936 . Au fur et à mesure que se révèlent les détails de son passé, anodins ou tragiques, l'héroïne dévoile ses différents visages. Sans jamais porter de jugement, Irène Némirovsky saisit, d'une écriture fluide et avec une rare finesse psychologique, la réalité derrière les apparences, les ambivalences affectives et les contradictions de l'âme humaine.

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La Proie (1938)

Portrait d'un Julien Sorel des années 30 sur fond de crise économique, de montée du chômage et d'angoisse diffuse, La Proie est le roman d'un monde qui chancelle.
Tragique histoire d'amour, ce récit intime et cruel retrace l'ascension et la chute d'un jeune homme d'origine modeste. Trahi par la femme aimée, après avoir vécu une passion pure avec l'héritière d'une dynastie de banquiers, il décide de prendre sa revanche. Mais peut-on forcer le destin ?
Mélange d'insouciance et de gravité, d'impatience devant l'avenir et de légèreté de vivre, comme souvent chez Irène Némirovsky, La Proie est un roman inquiet et lucide

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Le maître des âmes (1939)

Nice 1920. Dario est un jeune médecin juif. Il est marié à Clara et a un bébé, Daniel . Malgré ses diplômes il reste perçu comme un étranger et ne parvient pas à s'imposer. Sans argent, il accepte de pratiquer un avortement clandestin sur la maîtresse du fils de sa logeuse. Mais cela ne suffit pas à lui faire gagner sa vie. Dario décide alors de devenir le psychanalyste à la mode, un charlatan machiavélique. L' auteur , dans ce texte inédit seulement paru dans le quotidien Gringoire avant la Seconde Guerre mondiale , révèle ici les rouages de l'ambition mondaine dans le Paris et le Nice de l'entre-deux-guerres.

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Deux (1939)

Texte à venir

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Les Chiens et les loups (1940)

Les Chiens et les Loups (1940) n'est pas étranger au destin personnel de son auteur. Le sentiment d'un inconsolable exil (issue de la haute bourgeoisie, Irène Némirovsky fuit Kiev et la Révolution d'Octobre avec sa famille avant de trouver refuge en France), le poids de la société et la fatalité du destin sont au centre de ce roman qui évoque l'amour insensé de deux jeunes Juifs unis par un lointain souvenir.

Ada, une artiste révoltée, et Harry, un riche banquier, sont les deux facettes d'une même personne. Tragiquement attirés l'un vers l'autre, rien ne peut les réunir, si ce n'est le sentiment de leur propre perte. Bercé de mélancolie, ce bouleversant roman sur l'enfance et l'innocence perdues est un chef-d'œuvre de la littérature, à découvrir, ou à redécouvrir

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La Vie de Tchekov (posthume, 1946)

La nostalgie de l'innocence, la peinture sans concession d'une humanité " souffrante "... nombreuses sont les affinités qui lient Irène Némirovsky à Anton Tchekhov. Née un an avant la mort de ce dernier, l'auteur de Suite française, couronnée à titre posthume par le prix Renaudot 2004, était fascinée par le destin et la personnalité du grand écrivain. Cette biographie à la fois précise et intime révèle l'auteur de La Cerisaie dans toute sa vérité, ses souffrances et ses espoirs. Une enfance "sans enfance", comme le disait lui-même Tchekhov, la violence de son père, fils de serf, l'écriture pour entretenir sa famille, la conscience aiguë d'une condition misérable, la carrière de médecin et le désir de guérir le chagrin. Dans la vie de Tchekhov comme dans son œuvre, le sublime côtoie l'insignifiant. Ce livre, qui est aussi un essai sur la littérature russe dans lequel Irène Némirovsky évoque brillamment, aux côtés de Tchekhov, Tolstoï et Gorki, scelle la rencontre de deux âmes étrangement proches.

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Les Biens de ce monde (posthume, 1947)

À Saint-Elme, les Hardelot sont papetiers de père en fils. La famille est placée sous l'autorité inflexible du grand-père. Promis à Simone, une jeune femme peu attrayante, Pierre, son petit-fils, est depuis toujours attiré par Agnès, avec qui il a grandi. Mais leurs familles ne se fréquentent pas ; elles appartiennent à la petite et moyenne bourgeoisie et chacune garde sa place et ses distances. Ecartelé entre les convenances et ses sentiments, Pierre ne parvient pas à renoncer à Agnès, au risque de rompre avec sa famille... Dans cette chronique d'une bourgeoisie de province bouleversée par la guerre, la grande romancière, Irène Némirovsky dépeint avec délicatesse l'ambivalence des sentiments, explorant la difficulté de vivre, l'engagement, l'amour comme force de résistance aux pressions sociales, mais aussi la lâcheté et la trahison vis-à-vis de soi-même.

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Les Feux de l'automne (posthume, 1957)

Qu'est-ce qui peut attirer la belle et sage Thérèse vers ce Bernard rebelle et un peu voyou qui part s'engager à dix-huit ans dès que la guerre éclate ? De retour en 1918, il retrouve le Paris des planqués, leurs affaires louches et lucratives. Amer, il est avide de vivre cette jeunesse qui lui a échappé et prend goût, lui aussi, à l'argent facile. De cette passion ne peuvent naître que déceptions et souffrances. Mais ils s'aiment et, lorsque Bernard, prisonnier pendant la Seconde Guerre, est libéré, Thérèse est là, qui l'attend.

Parue en 1948, six ans après la disparition d'Irène Némirovsky - couronnée à titre posthume par le Renaudot 2004 pour Suite française, cette grande fresque romanesque oppose l'amour aux valeurs et aux principes moraux. Habité par le climat fiévreux et délétère de l'entre-deux-guerres, ce magnifique roman est tout autant une peinture cruelle et saisissante de la bourgeoisie emprisonnée dans ses conventions et son hypocrisie que le portrait plus intime d'hommes et de femmes en quête d'une impossible liberté

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Dimanche et autres nouvelles (posthume, 2000)

"La rue Las Cases était tranquille comme au coeur de l'été, chaque fenêtre ouverte abritée d'un store jaune. Les beaux jours étaient de retour ; c'était le premier dimanche de printemps. Tiède, impatient, inquiet, il poussait les hommes hors des maisons, hors de villes. Le ciel brillait d'un tendre éclat. On entendait le chant des oiseaux dans le square Sainte-Clotilde, un doux pépiement étonné et paresseux, et, dans les rues calmes et sonores, les rauques croassements des autos qui partaient vers la campagne. Nul autre ... Lire la suite nuage au ciel qu'une petite coquille blanche, délicatement roulée, qui flotta un instant et fondit dans l'azur. Les passants levaient la tête avec une expression émerveillée et confiante, et repiraient le vent, en souriant. Agnès ferma à demi les volets : le soleil était chaud, les roses s'épanouiraient trop vite et mourraient. La petite Nanette entra, en courant, sautant d'un pied sur l'autre. - Vous me permettrez de sortir, maman ? il fait si beau." Irène Némirovsky, née à Kiev en 1903 et morte en 1942 à Auschwitz, connut très tôt un immense succès, au début des années trente, avec David Golder et Le bal. Elle écrivit également de nombreuses nouvelles, qui sont réunies ici pour la première fois.

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Destinées et autres nouvelles (posthume, 2004)

Recueil de quatorze nouvelles déjà publiées entre 1933 et 1941 dans la presse de l'époque. à savoir, Candide, la revue des deux mondes, Le Figaro, Gringoire....

Denise Epstein, fille de l'auteure, nous présente brièvement sa vie dans une petite introduction.

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Les vierges (1940)

Femmes terrassées par la fortune qui a cessé de leur obéir. Hommes brutalement dépouillés de leurs atouts. Mères abîmées dans le regret du « temps aboli ». Fils et filles hantés par la malédiction de l'hérédité. Rarement l'ironie d'Irène Némirovsky aura fait autant de ravages que dans ce volume plein d'« avertissements à distance ».

Si fragile que soit le sort d'Anne, Marcelle ou Camille, un fil les relie à la vie. Il court d'un bout à l'autre de ces douze nouvelles, inédites ou introuvables, qui offrent un inattendu raccourci de son talent dans des domaines tels que le scénario ou l'histoire de fantômes.

Interrogeant les caprices du destin à mesure que se joue le sien, l'auteur de Suite française teinte son art d'amertume avant de le retourner contre elle dans « Les vierges », dernier texte publié de son vivant : « Je suis seule comme vous à présent, non pas d'une solitude choisie, recherchée, mais de la pire solitude, humiliée, amère, celle de l'abandon, de la trahison... »

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Suite française (posthume, 2004)

L'histoire de ce manuscrit mériterait à elle seule un autre roman. Inconnu pendant plus de 60 ans, ce roman d'Irène Némirovsky voit le jour comme un hommage qu'une fille peut rendre à sa mère, comme un témoignage dont l'humanité et les Français particulièrement ne sauraient se passer.
Roman et verbatim historique, cette Suite Française, découverte récemment, perturbe. En pleine débâcle, en pleine occupation, directement menacée, Irène Némorovsky dépeint ces moments de notre histoire sous un angle d'une humanité touchante, d'une humanité dégoutante.
La galerie de portraits de ces femmes et de ces hommes jetés sur les routes de France au moment de l'exode, à une deuxième partie qui dépeint davantage les deux premières années d'occupation, tout nous confirme que nous fûmes sans doute 40 millions de pétainistes...
De cette période plus que trouble où l'auteure va perdre la vie, elle ne perd pas une miette de la société qui l'entoure. Du couple simple aux grands bourgeois en passant par quelques paysans, cette francoscopie est bouleversante autant qu'écoeurante.
La veulerie, la mesquinerie, l'égoisme et le chacun pour soi ressortent crument de la première partie.
Dans un second temps, nous nous réconcilions avec la nature humaine, nous quitttons un manichéisme facile. La finesse d'analyse de cette femme menacée dans sa chair parce que juive, sur les rapports entre hommes et femmes qu'ils fussent français ou allemands est une promesse: la promesse que dans ses pires moments, l'Homme peut quand même faire preuve de grandeur...non d'humanité.
Enfin, le style d'I Némirovsky: un vocabulaire riche, un amour de la langue perceptible dans les moindres détails, donnent à cet ouvrage contemporain, parce que lu pour la première fois 60 ans après avoir été écrit, une véritable originalité: on écrit plus comme cela...

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